• Le passage du cancer au lion marque le passage dans une autre dimension de la mère puis du père, voire du "Dieu" ayant les 2 fonctions, et de ceux qui ont pactisé avec les parents, les "anciens" :

    Chez les sumériens, la transition se fait naturellement, Enki prend la place de sa mère Ki, Enlil prend la place d'Anu. Mais vous vous doutez, cela manque de sang et de larme. Dans la version babylonienne, Ki devient Tiamat, Anu devient Apsu. Maman a deux enfants, Kingu (Enki) et Marduk (Enlil), mais elle préfère un frère à l'autre. Marduk finit par comprendre que sa mère couche avec Kingu, aussi va t il prévenir son père divin. Devant la quasi absence de réaction, il le chasse dans les eaux primordiales (l'enfer). Cette rébellion n'affecte pas Tiamat, qui commence une relation officielle interdite avec son fils. Dégouté, Marduk découpe sa mère en morceaux. Qui dit mère dit Saturne, qui dit Saturne dit pierre, dit noir, ainsi avec les parties de cette "pierre noire", il conçoit les planètes du système solaire, qui sont chacune une partie coupée du corps de Tiamat, qui continue de vivre dans ces pierres. Tiamat n'est donc pas un personnage réel mais un moyen pour les anciens de raconter la naissance des astres et l'astrologie. Marduk devient Jupiter en tuant son frère Mars/Kingu, mais comme toujours il n'y a jamais mort réelle, il prend le sang de son frère et conçoit...l’être humain ! Kingu continue de vivre, par le sang qui est celui de Mars/Kingu.

    La mère est monstrueuse, souvent une araignée (Maya chez les hindous), je rappelle que nous avons plus d’ADN commun avec l'araignée (99,99%) que le singe (99,98%), et pourtant physiquement, voilà quoi. La mère s'est créée toute seule, sortie du vide chaotique (tel Ouranos, Cronos ou Apsu/Anu et Tiamat/Ki), mais la version la plus utilisée est celle de la vache, quand on tue la fonction maternelle, et du taureau, quand on tue la fonction paternelle. Quand le mythe a un père, il est en couple et tout aussi hideux. Dans l'Eda nordique, les dieux Odin, Vili et Vé mettent en morceau ce qui fait office de père et mère associé, l'hermaphrodite divin Ymir, et comme pour la version babylonienne, ils conçoivent la Terre et ce qui l'entoure avec les parties de son corps : sa chair = la terre; son sang = l'eau; son crane = le ciel; ses os = montagnes; cheveux = arbres; dents = rochers; cerveau = nuages; sourcils = midgard (paradis).

    Dans les mythes hindous tardifs, pervertis par les envahisseurs aryens, ils font mourir Gao Mata (vache mère, équivalente de Kali), personnifiée par la vache Dyaus (donnera en occident le mot Dieu) transpercée par la flèche de Jupiter/Indra. En Australie, en Afrique, en Asie, le sacrifice rituel de la vache était un classique, ainsi que sa version mâle, le taureau (en Afrique, chaque lieu touché par le sang sacrificiel du taureau était sanctifié). Chez les romains, la plus grande religion après le zoroastrisme et avant Jésus fut le culte de Mithra, le sacrifice du taureau paternel par l'humain. Cela dénote du désir dans l'ère du bélier, époque martiale sanglante, des guerres, des empires, de l'égo, de se croire au dessus de la Nature, des animaux, et des parents mythiques (exaltation solaire). Les adorateurs de Mithra furent sacrifiés à Rome sur une place qui deviendra le sinistre Vatican.

    Malheureusement pour ce signe d'exaltation jovienne cancer, suivi du lion jovien et martial (la victoire de Jupiter sur ses parents), le fait d’être jeune, fort, d’être un fils, ce n'est que temporaire, à un moment on murit, on est père soit même, et ainsi on devient le vieux, et qui dit vieillesse dit Saturne. Tout pouvoir jovien ne peut durer, le temps saturnien est toujours le plus fort, tout vieillit. Le cancer, on s'est crée un clan avec ceux de son age, contre celui des parents "âgés", ce sont les dieux de l'olympe contre les vieux titans, ce sont les 5 dieux "interdits" égyptiens (nés de l'union incestueuse entre la voute céleste Nout et son fils terrestre Geb) Horus l'ancien, Osiris, Seth, Isis et Nephtys qui prennent le pouvoir sur les autres dieux, comme les enfants divins Mars, Vénus, Mercure, Pluton et Jupiter et leurs homologues grecs sur les titans préexistants, au terme d'une guerre.

    Mais si Jupiter chasse Saturne dans l'Etna ou selon les mythes en enfer, au fond de l'eau ou dans un endroit profond, sombre, lointain, à un moment donné, celui qui n'est pas mort, mais ne fait juste qu'attendre son heure, il va finir par ressortir, ce pourquoi le lion est obsédé par l'ordre, il espère empêcher le retour de ce qu'il nomme le mal, la noirceur, il édicte ainsi des lois, des règles, des religions, des interdits, il essaie d'éduquer pour que ses semblables ne se laissent pas aller "au coté obscur", qui est pourtant nécessaire et indispensable dans la Nature, car c'est dans le chaos que se fait l'ordre, tout système ordonné selon notre vision jovienne finit toujours par tomber.

    Plusieurs mythes modernes, comme le plagiat du monomythe universel de Campbell par George Lucas dans Star Wars nous a bien montré que ce rapport parental n'est pas simple. Oui, le fils Luke jovien lumineux dans la force combat son père Dark Vador noir coté obscur, et il gagne, mais face à un ennemi plus fort que Saturne et Jupiter, la mort plutonienne incarnée par l'empereur, Saturne revient à la lumière et Luke vers son père, le terrain d'entente est là pour renverser la mort, devenir un fantôme immortel, tout de suite pour Anakin, dans l'avenir pour Luke. Le fait que le bien et le mal s'entendent pour vaincre la mort, c'est le cœur même du passage du lion à la vierge, à suivre...

    Du cancer au lion


  • Le passage des gémeaux au cancer marque la concurrence entre les enfants pour la supériorité sur le clan des "jeunes" :

    Chez les sumériens, les 2 frères n'ont pas la même nature, Enki a été conçu du ciel et de la terre, mais il est collé à la terre, quand à Enlil il a été conçu du ciel et de l'air, il est collé au ciel. Par là même, ils ne peuvent pas s'entendre, ainsi chacun dirige le monde qui lui est associé, pour les babyloniens Enlil remplace son père Anu, et Enki est relégué dans les eaux primordiales à la place de sa mère Ki, équivalent de l'enfer.

    Les grecs ont repris ce mythe, Enki et ses eaux primordiales infernales devient Pluton, chef de l'Hadès, et Enlil, fils proche de "Dieu" Soleil, devient Jupiter. Tout les oppose, l'un devient le bien, l'autre le mal, mais ils sont chacun nécessaires à un équilibre, la vie jovienne a besoin de la mort plutonienne, pas d'olympe paradisiaque jovien sans enfer primordial. En image de l'article, l'opposition entre Pluton et Jupiter, l'acteur jouant Pluton qui va après le remake du "choc des titans" incarner le bien nommé Voldemort, opposé plutonien du jovien Harry Potter.

    Une variante babylonienne des 2 frères est l'histoire d'Enkidu et de Gilgamesh, déjà citée maintes fois sur le blog. Enkidu est un homme des bois, sauvage nomade qui passe son temps à chasser, quand à Gilgamesh c'est le roi de la ville, sédentaire, ayant le pouvoir sur la caste des agriculteurs. Tout serait allé bien pour les 2 si chacun était resté dans son monde, mais les chasses d'Enkidu dérangent, il tue trop, détruit tout, il faut le dompter, aussi Gilgamesh envoie une courtisane pour séduire cet alter ego. Ça marche, Enkidu amoureux s'humanise, mais il prend connaissance de l'existence de son frère, et du fait que des villes existent, et il décide d'aller lui prendre son pouvoir. S'ensuit une lutte, qui cesse pour une raison inconnue (tablette cassée), les frères ont trouvé un terrain d'entente, aller chasser la foret des dieux voler le bois de cèdre sacré et tuer son gardien, Humbaba le démon.

    Vous connaissez cette histoire plagiée dans le mythe d'Abel et Caïn, Abel est le chasseur cueilleur nomade, et Caïn le sédentaire agriculteur. Abel symbolise le bien, l'ancien monde, et Caïn le mal, le nouveau monde. Histoire parfaitement manichéiste, aussi le mal poignarde son frère (1er crime historique selon la bible). Certes dans le mythe babylonien, Enkidu/Abel meurt et Gilgamesh/Caïn survit, seulement il ne tue pas son frère, grosse différence. Ils ont été inventer une nouvelle faute, après celle d'Eve, qui n'existait pas non plus dans le mythe originel. Un meurtre qui figure dans un paquet de mythes ultérieurs, que ce soit en Égypte avec Osiris et Seth, ou encore Shun et Yao pour les chinois, ou bien Romulus et Rémus, il tue son frère ou le piège à être tué pour fonder Rome.

    Le gémeaux est figuré par des mythes qui présentent 2 frères antagonistes mais complémentaires, parfois 2 sœurs, souvent un frère une sœur voire un couple, partons du départ :

    Dans le mythe d'Inanna/Ishtar, la déesse symbolise la Vénus diurne, celle qui dirige le monde d'en haut. Elle décide de descendre en enfer se réconcilier avec Ereshkigal, la Vénus nocturne, qui dirige le monde d'en bas, l'équivalent de l'enfer plutonien. Cette naïve doit à chacun des 7 portes se défausser d'un de ses 7 objets protecteurs, aussi arrive t elle nue devant sa sœur, qui la tue en la clouant sur une croix. Au bout de 3 jours elle ressuscite (ça me rappelle un truc tout ça, une histoire d'un certain JC) grâce à ses sujets, alertés par le fait qu'elle ne remonte pas. Sauf que vous vous doutez, remonter a un prix, elle doit choisir un remplaçant, et elle prend son mari (sympa). Les dieux ne parviennent qu'à adoucir la peine de cet idiot de service, il ne devra passer que 6 mois de l'année en enfer avec Ereshkigal.

    Le mythe de Perséphone est assez similaire, sauf que la pauvre fille est d'abord violée par son père Jupiter/Zeus, puis enlevée par son oncle Pluton/Hadès, ce qui devient un sujet de discorde, ils s'entendent sur le fait qu'elle sera violée 6 mois dans l'année par son père, 6 mois par son oncle. La morale était bien différente, n'oubliez pas que Zeus/Jupiter passe son temps à violer, se déguisant en animal ou oiseau pour piéger les femmes humaines, allant jusqu'à violer ses propres filles et même des hommes, tels le malheureux Ganymède. La seule qu'il ne touchera pas, c'est sa fille Athéna, et pour cause, elle n'a pas de mère, il l'a enfanté dans sa tête, et se l'est ouverte pour accoucher d'elle (me demandez pas comment c'est possible, c'est écrit dans le conte), elle apparait comme une extension de sa tête, de son égo, donc Mars, et incarne sa préférée, celle qui a son sang.

    Cette histoire de descente en enfer, on la retrouve en Chine, en Australie, en Grèce avec Ulysse, ou bien Hercule/Héraclès dans son ultime travail, ou encore Orphée remontant Eurydice, à Rome avec Énée, fondateur de la première Rome (appelée Lavinium). La fin de ces descentes est toujours à peu près identique : pour faire remonter le mort, le vivant ne doit pas se retourner, mais évidement il le fait, aussi le mort ne peut il passer qu'un jour sur 2 à la surface ou 6 mois dans l'année, pour cette simple boulette.

    Le symbolisme des gémeaux contemporain s'est fixé sur les frères Castor et Pollux. Léda a une relation avec Zeus, et pond 2 œufs (me demandez pas comment), l'un a été fécondé par Zeus, l'autre par son mari humain. Pollux, né de l’œuf de Zeus est immortel, pas son frère Castor, fils de Tindare mortel. Ils passent leur temps à chasser, comme Enkidu et Gilgamesh unis, sauf que ce qui devait arriver arrive, vous vous doutez bien, Castor est tué (nous avons une tonne de versions de cette mort) et finit en enfer. Mais l'histoire nous donne une variante, Pollux n'accepte pas d’être séparé de son frère, et il conclut un "deal" avec papa Zeus : Les 2 frères seront vivants un jour sur 2 ou la moitié de l'année selon les versions, Pollux acceptant de se séparer d'une partie de son immortalité et d'aller en enfer avec son frère l'autre moitié du temps.

    Le gémeaux est dans cette quête du double, de ce paradis perdu dans l'enfance et l'adolescence. Le cancer, c'est la solution par la création d'un clan, d'une famille, chaque frère se crée son monde, il y a partition des pouvoirs. Les 2 mondes nés de la scission de l'exaltation plutonienne en fin gémeaux, qui symbolise la "1ère mort", on ne les voit qu'adversaires dans nos films et livres modernes, mais le secret lunaire de ce signe, c'est justement que l'ombre est nécessaire à la lumière, la Lune doit s'opposer au Soleil, Saturne à Jupiter, Vénus à Mars, la nuit au jour. La partition équitable de l'année, du ciel et de la Terre, commence dans les gémeaux lunaires, mais en cancer les enfants, la nouvelle génération, partira en guerre contre leurs parents, l'ancien monde. Un autre sujet...

    Des gémeaux au cancer


  • Le taureau a tué son égo en début de signe, il est content, enfin pas tout à fait. Il a sa femme, sa maison, ses objets, mais il manque une chose à Jupiter : la paternité. Et hélas pour lui, le secteur qui relie le taureau et les gémeaux, très large, c'est la constellation d'Orion, le chasseur qui tue le taureau, le meurtre du père par le fils est ainsi inscrit dans le ciel, à l'avance.

    Cette chasse est déjà celle de la mère, le père est chassé/trompé par sa femme et leur fils. Chez les sumériens, Anu (le ciel) conçoit avec Ki (la terre) le fils Enki, union des 2. Ce dieu est l'humain, il est collé à la terre, vous l'avez compris, il est proche de sa mère. Anu, jaloux de cette relation, trompe Ki avec Lil (l'air) et conçoit Enlil, qui lui, de par sa nature céleste, est proche de son père. Nous avons ainsi les 2 gémeaux/jumeaux, et les 2 mondes bien séparés, celui du père et Enlil, celui de la mère et Enki. On peut associer Enlil au frère "taureau", proche de Jupiter, et Enki au frère gémeaux, l'adversaire à abattre.

    Chez les sumériens, Anu devient Apsu, Ki devient Tiamat, Enlil devient Marduk et Enki devient Kingu, le drame prend des airs nettement plus incestueux, Apsu est cocufié par son fils Kingu, le fils préféré de la mère, et Marduk apparait comme jaloux, et furieux que son père ne réagisse pas. Nous avons là une version plus étendue de la guerre entre Jupiter, le monde d'en haut, et Saturne, le monde d'en bas, et avec les enfants Vénus, qui porte la lumière du Soleil, en haut avec son père, contre Mars, attaché à la terre, l'égo, la matière. Vous avez compris que nous avons là, dans les astres, une fonction essentielle à la société, un des interdits fondateurs, l'interdiction de l'inceste, qui sera puni plus tard dans le zodiaque.

    Chez les égyptiens, Shou (l'air) s'unit à l'eau (Tefnout) pour concevoir le ciel (Nout, féminine) et la Terre (Geb, masculin). Cette fois, c'est le frère et la sœur qui veulent s'unir, aussi la mère bloque t elle son fils, et le père bloque sa fille. Mais Nout trouve un stratagème, leurs parents ne peuvent les séparer que le temps d'une année solaire, 360 jours, aussi joue t elle aux dés la possibilité de gagner 5 jours supplémentaires. Évidement, elle l'emporte, allonge l'année, et à chaque jour supplémentaire, elle conçoit avec son frère un dieu, symbole du jour "interdit", qui ne devrait pas exister : Horus l'ancien - Osiris - Seth - Isis - Nephtys. Nous avons la naissance d'une dynastie divine, jovienne, le fruit de l'union interdite, l'air et l'eau sont symboliquement chassés, saturniens, les dieux anciens.

    Chez les grecs, le couple Ouranus (le ciel, donnera Uranus) et Gaïa (la terre) conçoivent la génération des titans, fils ayant pour roi Cronos, symbole de Saturne, du temps. Ce Cronos s'amuse à créer des dieux lui aussi, mais étant le dieu du temps il ne peut que créer des dieux temporaires, ils sont mortels, arrivera un moment il va les manger. Dès lors, il était inévitable que les dieux enfants, imparfaits, ne se rebellent, de par la peur de la mort, menés par Jupiter/Zeus. Le gémeaux est avant tout cette cassure entre le haut et le bas, Jupiter et Saturne, le monde du fils finit par s'opposer à celui du père, le père à sa femme, etc selon le mythe. Orion étant chasseur, il était écrit que les enfants chasseraient leurs parents.

    Dans la tablette 3 de l'épopée de Gilgamesh, Enkidu avait tout, il avait été apprivoisé par l'amour d'une femme (courtisane), il était le roi de la Nature, des animaux, il pouvait disposer de tout ce qu'il voulait, sauf qu'il entend parler des villes, et de son roi Gilgamesh, aussi cela active t il son envie de conquête, il ne peut pas accepter ne pas être le maitre martial du monde entier. Cette lutte entre les frères, on la retrouve dans un paquet de mythes. C'est la séparation entre Abel et Caïn, c'est la séparation injuste entre Castor et Pollux. Pour rappel, Zeus a conçu avec une femme 2 dieux, mais de nature différente, l'un est demi dieu (proche de père), Pollux, l'autre est seulement mortel, Castor. Par cette inégalité, il ne peut y avoir que conflit et problème, tout comme Enlil a la nature céleste que n'aura pas Enki.

    Les babyloniens, à cause des multiples invasions, finissent par détester les dieux anciens, ainsi Anu est remplacé par son fils Enlil dans leurs mythes, et Enki est chassé dans les eaux inférieures, tout juste bon à diriger une forme d'enfer, il empêche des monstres souterrains d'envahir notre monde, rôle ingrat, et n'a fait que créer l'humanité en étant bourré, ratage total et il est incapable de nous rendre intelligents. Les grecs et romains ont fait varier le mythe avec le principe de saturnales, le pouvoir de Jupiter n'est que temporaire, Saturne attend son heure pour revenir et reprendre son du (la terre est à Saturne, le ciel à Jupiter, donc il ne peut commander durablement la terre).

    Les juifs ont plagié cette histoire d'union interdite, avec Lucifer, le 1er ange, le seul parfait, qui justement parce qu'il est parfait, se rebelle contre son père, symbole de Jupiter, et part sur la terre (Saturne donc) avec 1/3 des anges, et ils décident d'aimer les femmes, de leur faire des enfants, mi hommes mi anges, les néphilims, ce qui fait craindre à Papa Dieu jovien d’être renversé, aussi coupe t il leurs ailes, séparant les 2 mondes (il cassera l'échelle de Jacob ensuite, qui permet symboliquement le passage entre le ciel et la terre, et empêche la construction symbolique de la tour de Babel, permettant d'y retourner), gouvernés chacun par leur nature, nous le monde sexuel, noir, terrestre, contre un ciel idéalisé, paradisiaque, représenté par un Olympe, il faudrait regagner nos ailes et remonter au ciel.

    Le taureau est vénusien+Jupiter (aimé du père, du ciel, mais ingrat il va le chasser), le gémeaux est martial et lunaire (aimé de la mère, de la terre, mais froid, noir, sombre), Orion a bien été scindé en ces 2 parties qui n'ont pas les mêmes énergies. Il est d'usage de séparer le ciel comme étant le bien, la lumière, du mal comme étant la terre, mais vous avez compris que la clé est équilibre. Après une bagarre, Enkidu et Gilgamesh font ainsi la paix, tout comme Castor chasse avec Pollux. Le ciel n'est rien sans la terre, le haut sans le bas, la lumière sans l'obscurité, Jupiter sans Saturne, Mars sans Vénus, le Soleil sans Lune, Uranus sans Neptune, Mercure sans Pluton, etc.

    Du taureau aux gémeaux


  • Attention, sujet interdit aux moins de 18 ans. En effet, le scorpion est le signe du phallus et du vagin, celui de Shiva (originel, phallus posé sur un vagin), symbole de Saturne, et le sagittaire est le signe du sperme et de l'orgasme féminin. Comment Shiva devient Saturne ? Le scorpion est le signe de Mars et de Vénus, dans ce signe de crime, de mort, les dieux et démons s'unissent (union des contraires, du dieu/ange martial et démon/diable vénusien) pour refaire artificiellement du sperme divin Amrita, qui permet de devenir immortel. La fin du scorpion, signe alchimique, fait que ceux ci barattent du lait de vache dans une montagne géante, oui mais voilà, une fumée noire surgit du liquide, ce qui les empêche de continuer. C'est alors que Shiva décide d'inspirer toute la fumée, la gardant dans son cou pour ne pas mourir (d’où la couleur bleue de son cou), sacrifice volontaire pour la cause, il se condamne ainsi à devenir le "mal", Saturne, le porteur éternel dans sa gorge de la fumée noire.

    Grace à lui, ses collègues terminent le sperme divin amrita, nous entrons en sagittaire, qui inclut les étoiles de la queue du scorpion et donc son poison. Par ce choix de découpage des grecs, ils indiquent que ce poison de la queue du scorpion (à quoi pensiez vous quand vous avez lu queue, obsédés !) est mauvais, et pourtant, que sont nos vaccins et nos remèdes, sinon les maladies modifiées alchimiquement, vaincre le mal par un mal modifié ? De plus, donner la queue du scorpion au signe sagittaire est hérité de Pabilsag, le sagittaire sumérien, qui a la queue du scorpion, cela lui donne son caractère de guerrier martial. Avoir ce sperme divin est la source de désaccord entre Mars et Vénus, entre les dieux et démons, c'est le renversement saturnien, la désunion des frères temporaires, pour la lutte entre eux pour la possession de la jarre, dans une course poursuite folle durant 12 années divines, au terme de laquelle, à l'entrée capricorne, ce sera la création du nœud sud et nœud nord, par le fait que le démon Kethu se fait couper la tête en buvant la jarre, les dieux deviennent immortels en vivant dans sa tête, les démons en vivant dans le reste du corps. Me demandez pas comment on vit dans une tête, j'ai pas essayé, et heureusement comme tous les mythes, c'est un symbole, tête = Mars.

    La Baghavad-Gita décrit le sagittaire guerrier Arjuna, qui se fait refiler la flèche de Shiva scorpion (la flèche du sagittaire est évidement un sexe, Saturne astre du sexe et de la rupture), et il refuse de tirer sur les armées pour éviter une guerre (des membres de sa famille sont dans une des 2), il faut l'astuce polymorphique du dieu pour lui faire peur et con-vaincre, il tire et tue les guerriers dans une forme d'explosion nucléaire qui est aussi telle un nouvel ensemencement de la Terre. Sperme et phallus sont indissociables, d’où le fait que le guerrier porte son sexe comme arme. Le centre galactique se situant entre la constellation scorpion et sagittaire, et correspondant au point céleste de sortie du sperme divin, cela vous indique d’où nous venons, d'ailleurs le ciel a bien fait les choses, c est à partir de cette zone que vous avez la fameuse voie lactée. Lait, l'amrita divin, vous avez compris, bande de "pères verts".

    Les dieux hindous, après avoir bu le sperme divin, ont pitié des cons d'humains en bas, comme Vishnu, qui jouit l'amrita dans le Gange, quiconque trouve et boit le sperme divin sera immortel. Vous y penserez en voyant les moutons se baigner dans ce fleuve ultra pollué, ils cherchent du sperme. Les dieux égyptiens ne sont pas mieux, vous avez Osiris, marié à Isis, et Seth, marié à Nepthys, les 2 sont pas foutus de mettre leur femme enceinte. Nephtys convoite le sperme d'Osiris, pour concevoir un dieu "interdit", aussi arrive t elle à le séduire, pour lui faire une fellation, avaler le sperme et tomber enceinte puis accoucher d'Anubis, seul enfant naturel d'Osiris. Me demandez pas comment on tombe enceinte en avalant du sperme, là aussi c'est un symbole. Anubis, dieu des morts, est celui qui embaume, momifie le corps des morts et garde leur corps. Seth, énervé d'avoir été cocufié, conçoit le piège de la boite cadeau pour enfermer Osiris (celui qui rentre dans la boite la gagne, évidement elle avait été taillé à la mesure du dieu), le couper en 14 morceaux.

    Nephtys et Isis retrouvent 13 morceaux, tous sauf le sexe, c'est le symbole du sagittaire, ce n'est plus le phallus, mais le sperme, c'est le fruit de la "pipe interdite", Anubis, qui paradoxalement permet à "Dieu son père" d’être immortel, il garde le corps en le momifiant, jusqu'à la 1ère résurrection, Osiris est ramené à la vie avec un pénis artificiel conçu par Thot, mais il n'arrive pas à bander (Saturne en sagittaire est la marque traditionnelle de l'impuissance, étonnant non ?), aussi reste t il en sommeil, le temps que le poisson ayant mangé le saint sexe soit retrouvé (à la recherche du sexe perdu, ce n'est pas un film X, mais le mythe parmi les plus communs). On dit souvent Horus le jeune comme le fils d'Osiris, mais non, Isis tombe enceinte en rêvant d’être enceinte, 1er cas de conception "sans père", qu'auront plagié les catholiques pour Marie vierge et pure, qui a tout d'Osiris tenant Horus. Qui dit rêve dit Uranus, c'est encore un message astral (qui a dit machine ?).

    En image le roi scorpion, mi homme mi scorpion (à l'image de Pabilsag, plagié par Hercule/Héraklès, mi homme mi dieu), qui comme un signe, tire une flèche, tiens donc, très sagittaire ce scorpion.

    Du scorpion au sagittaire


  • La version actuelle en rouge vue et corrigée par Coca Cola :

    Cher Père Noël, flèche sagittaire

    Le père Noël est un alchimiste, le rouge étant la marque de celui qui a accomplit l’œuvre au rouge, ayant dissous la pierre philosophale pour faire de l'or. C'est qu'il en faut pour payer les nains qui fabriquent les jouets pour son compte ! Il est un plagiat de la fête dite de Yule. Je citerai comme pour le solstice l’excellent article de "symboles païens" de Facebook :

    "Noël n’est en rien une fête chrétienne. Tout dans cette fête est d’origine païenne. Le Père-Noël tire son origine de Jölnir, mot nordique qui signifie « celui de Noël, le père de Noël ». C’est un de nombreux noms du Dieu Odin dont l’apparence est en effet très semblable à celle du Père-Noël moderne. Rappelons au passage que la marque Coca-Cola n’a pas inventé la figure du Père-Noël, elle a seulement attribué la couleur rouge à celui-ci, elle a récupéré la figure du Santa Claus qui était bien antérieure à ses campagnes publicitaires. Au-delà de ces considérations marketing, on peut constater que tout dans la figure du Père-Noël rappelle son origine nordique : les vêtements chauds, le traineau, les rennes, les elfes qui l’accompagnent. Bref, ce personnage mythique n’a vraiment aucun rapport avec les terres arides du nazaréen. Ensuite viennent tous les autres éléments symboliques de Noël qui eux aussi sont d’origine nordique : les paysages enneigés, le sapin, le houx, le gui, la bûche, la couronne de l’avent, etc.Dans le cas du gui, l’origine est double, car l’influence celte fut également très importante.

    La fête de Noël a conservé dans les pays nordiques son nom païen : Jul (prononcer « youl »). Les Anglo-Saxons la nomment Yule. Ces noms viennent du norrois (langue parlée par les Vikings) : Jól. L’étymologie de ce nom n’est pas tout à fait claire, mais il semblerait qu’on puisse l’apparenter à la magie et à la roue (hjól). En tous cas, il est certain que cette notion de « roue magique » correspond parfaitement au sens de la fête de Noël. Car en effet, est-il encore nécessaire de rappeler que Noël est la fête du solstice d’hiver et de la roue solaire? C’est le moment sacré de l’année où la grande roue des cycles annuels opère sa transition magique. Les forces solaires vont renaître et la lumière reviendra. Le Dieu solaire Balder reviendra de son séjour dans l’infra monde de Hel, et avec lui retourneront les bienfaits de la lumière, ceux qui apportent la vie. En terre scandinave, la veille de Noël on fêtait la « nuit des mères » (Módraniht). Des offrandes étaient faites aux « Matronae » nordiques. Ces Mères étaient représentées au nombre de trois et figuraient le triple aspect de la Grande Déesse, la Mère nourricière, celle qui donne la vie et celle qui la reprend.

    De nombreux aspects de cette Déesse archétypale se retrouvent chez la Déesse Frigga, la Reine du ciel. Certains auteurs ont cherché à rapprocher cette fête de celle des Dises, ce qui n’est pas dénué de sens. Ce qui est certain à propos de cette Nuit des Mères, c’est qu’elle est une célébration de tout ce qui est féminin, de l’amour maternel, de la mère en tant que pilier de la famille. Elle est gardienne de la continuité de la famille, et par extension, du clan et de la nation. La figure de la Déesse portant un nouveau-né était aussi une représentation de l’Enfant-Soleil qui renaît. Les forces cycliques sont en marche et rien ne les arrêtera maintenant car une fois encore les Dieux Ases sont vainqueurs des forces obscures de l’infra monde. Il faut noter en passant que cette image de la grande Déesse fut elle aussi corrompue par le christianisme vu qu’il en fit les bases de sa vierge portant le petit jésus…

    Après la Módraniht vient le Julblot, qui est le jour de Noël proprement dit. Julblot ou le « sacrifice de Jul ». On sacrifiait en général un cochon que l’on consommait de manière festive. Le cochon est un symbole de prospérité et de fécondité ; en consommant sa viande, on participait à un rite mystico-religieux qui devait favoriser l’abondance pour l’année à venir. On célébrait par des libations la nuit la plus longue de l’année. Le jour de Jul, les gens se saluaient avec une formule magique et rituelle. Cette formule est la suivante : TIL ÁRS OK FRIDAR, ce qui signifie « Pour l’année et la paix ». Il s’agit de la nouvelle année à venir, et la paix fait référence à la prospérité que l’on se souhaite mutuellement, c'est l'esprit de Noël. C’était alors un moment de recueillement, un moment magique et sacré pendant lequel on se souvenait des anciens et de tous les ancêtres, de tous ceux qui avaient rejoint la grande chasse sauvage du Dieu Odin. Une dernière fois Odin chevauche Sleipnir dans le ciel tourmenté et obscur, mais cette fois-ci il est Jólnir, celui qui vient annoncer les bienfaits et l’abondance qui viendront après le solstice d’hiver, il vient accomplir le grand changement cyclique. On notera bien-sûr que l’image du Père Noël n’est pas loin.

    La fête de Jul est une fête familiale, elle se célèbre au coin du feu de cheminée. Les vieux racontent aux enfants émerveillés les anciens mythes, ceux qui parlent des Dieux et des héros. L’avenir prend ainsi racine dans le passé. Ensuite les enfants reçoivent des cadeaux, ce qui en plus de la joie devrait apporter la promesse de richesse pour le futur. Le feu de cheminée joue lui aussi un rôle symbolique important, car tout comme la bûche rituelle, c’est un feu qui invoque le soleil emprisonné par les forces de l’inframonde. Ce rite du feu est celui qui ouvre la porte du nouveau cycle, celui qui libère le Soleil et le remet sur la voie de la croissance. C’est le feu libérateur du solstice d’hiver. Alors que tout est sombre et glacé durant cette nuit la plus longue de l’année, le feu du foyer est la promesse du soleil qui revient.

    Avec la fête de Jul commence une période de 12 nuits sacrées. Ce sont les 12 nuits pendant laquelle la Nature reprend son souffle avant d’entamer son long processus de renaissance. Pendant ces 12 nuits sacrées, la vie se détient une dernière fois, elle rassemble toutes ses forces, et rapporte dans nos cœurs la promesse du printemps. La grande roue solaire s’immobilise, elle s’arrête de tourner, elle se régénère. Fidèles à cet exemple divin, les hommes arrêtent eux aussi leurs activités. Tout doit être accompli pour recevoir les bienfaits du nouvel an. Il est coutume d’associer ces 12 nuits aux 12 mois du cycle annuel. La première nuit symbolise le mois de janvier, la deuxième le mois de février, et ainsi de suite. Durant chaque nuit on se remémore le mois correspondant de l’année passée, et on fait des offrandes pour le mois correspondant du cycle à venir. C’est ainsi que s’opère un lien entre passé et avenir, un lien magique qui soude les êtres entre eux et forge l’identité des clans."


  • On lit sur les sites de pseudo astrologie que la Lune gouverne le cancer. Donc si c'était le cas, elle devrait EN VRAI CIEL (et non en ciel tropical) être dans ce signe. Voyons si c'est le cas, aujourd'hui sort justement le nouvel opus de Pokemon, bien nommé "Lune" et "Soleil"

    Le Cancer, lunaire ?

    Le Cancer, lunaire ?

    Nous sommes bien dans les idées tropicales Lune = la mère Tiamat cancer; Soleil = le père lion. Voyons si le thème valide :

    Le Cancer, lunaire ?

    Lune à 0,02 degré de la nouvelle Lune de Pokemon Go (déjà abordé sur le blog), Vénus opposé Vénus, il est bien le miroir jumeau de l'autre. Mais en gémeaux, justement, pour la sortie de 2 jeux, quoi de plus cohérent. Lune en cancer TROPICAL, en fait dans son signe de maitrise, pour le jeu opposé Pluton (aspire l'intelligence des joueurs) et Vénus, jeu "antéchrist".

    Le Cancer, lunaire ?

    Le Cancer, lunaire ?

    Le Cancer, lunaire ?

    Tafta, Nouvelle Lune marchande (Mercure) des plutonisés, en gémeaux (ils se trollent en positif), statue de Shiva du CERN inaugurée aussi avec NL en gémeaux, saturnienne celle là, normal Shiva = Saturne, et c'est ce signe, incarné par Krishna (faux masque de Shiva), qui pousse Arjuna (le sagittaire opposé) à envoyer la flèche divine. Laissons le CERN parler de la statue :

    Le Cancer, lunaire ?

    "Dans la religion hindoue, ce dieu Shiva danseur est connu sous le nom de Nataraj et symbolise la force de vie (Shakti). Comme l'explique la plaque près de la statue, selon la croyance, le dieu Shiva en dansant donne vie à l'Univers, lui confère sa raison d'être, pour finalement l'anéantir. Usant d'une métaphore, Carl Sagan a comparé la danse cosmique de Nataraj à l'étude moderne de la « danse cosmique » des particules subatomiques."

    Le Cancer, lunaire ?

    Le Cancer, lunaire ?

    Statue de Saturne pour le CERN, temple de l'élite noire saturnienne, qui peut y organiser la fin des temps. NL pour un cadeau hindou, ce pays ayant été crée avec Lune et Soleil en cancer avec Saturne (pays de Shiva, de la fin des temps Saturne+Pluton). "Lune en cancer, connard, tu vois le cancer est lunaire", dites vous. Minute papillon, mettez le ciel en tropical, Lune entrée faux lion, avec tous les autres aspects (Soleil pseudo maitrise tropicale lion), lancée par le tropicaliste Gandhi, qui avait initié le mouvement d'indépendance par un acte tropical :

    Le Cancer, lunaire ?

    Lune en fausse entrée cancer, en fait gémeaux et bien entendu faux lion pseudo solaire (Soleil = Balance). Mouvement révolutionnaire Saturne avec Uranus (comme en 1989 par ex, renversement+révolte), quel hasard, la révolution de Shiva Saturne, qui hélas se fera avec l'uranium dans l'avenir, la bombe explosera.

    Le Cancer, lunaire ?

    Le taureau de New-York, Soleil+Uranus opposé Soleil de Shiva, Saturne opposé Saturne, symbolise l'animal qui sera sacrifié. Placé frauduleusement par un artiste en face de la Bourse, il sera déplacé dans un parc le lendemain. Statue Pluton+Mars (Sang+Mort) et uranienne (avec Saturne, notre pote Shiva) avec Lune+Sud comme la bourse tropicale de New-York, belle Lune entrée en fausse vierge commerciale, Lune en taureau à sacrifier et non le gémeaux mercurien, les tropicaux ratent les 2 signes de richesse, et on s'étonne que ce lieu soit un symbole de l'animal prêt à être sacrifié, ce qu'avait bien compris l'artiste en fichant un taureau devant. La bourse est heureusement sauvée par le vrai capricorne, signe mercurien et de sommet du monde avec Vénus, autre demeure des antéchrists. Les krachs qui s'y produisent sont non seulement simulés, mais toujours suivis de gains pour ceux qui ont organisé les baises, euh pardon baisses.

    Le Cancer, lunaire ?

    Le 11 septembre, déjà évoqué, voit la Lune entrée en faux cancer pour les attentats successifs, opposée à Mars+Sud en entrée de capri c'est fini. Toujours une Lune gémeaux.

    Le Cancer, lunaire ?

    "Ah bah tu vois, on l'a notre Lune en cancer, et avec la kaaba, symbole de l'islam, religion de la Lune !". Là encore, mettons le thème comme les tropicalistes :

    Le Cancer, lunaire ?

    Mercure entrée en lion, Mercure qui est l'astre d'une transmission, d'un cadeau, d'une communication. Que célèbre la Kaaba ? La transmission de la pierre noire (Saturne) de Djibril au pseudo Muhamad, et la transmission des lois divines à ce "canal" pour les figer dans le coran, ce n'est que le principe de Mercure, communiquer (surtout niquer, 5 femmes dont une de 9 ans). La Lune en cancer reste une maitrise tropicale, la sidérale, céleste, les faits l'indiquent (j'en avais d'autres, mais l'idée n'est pas de vous gaver), est en gémeaux. Même un astrologue professionnel le dit dans son tome 2, gémeaux lunaire (alors qu'il dit sur son blog que le cancer est lunaire, cohérence zéro). Entre le dogme et les faits, vous avez compris ce que j'ai choisi.





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