• Le Mul (étoile) Apin (de la charrue), correspondant à l'étoile d'Andromède, premiers mots de cette copie babylonienne, est un classique de l'astronomie ("astron" = étoile+ "nemein" = nommer). Il liste pour les 360 jours de l'année lunaire les constellations traversées par la Lune sur le "chemin de Sin" (l'écliptique, Sin = Lune pour les assyriens, c'était Nanna pour les sumériens, un dieu, dont le nom est proche d'Inanna, notre chère Vénus, vous verrez le parrallèle plus bas).

    L'ordre part du taureau au bélier pour une raison simple, cet chemin a été établi pendant l'ère du taureau, donc le taureau est le début du chemin. Notre ordre des signes a été établi par les grecs pendant l'ère du bélier, aussi le bélier est il le 1er signe du zodiaque. Par logique, l'ordre des signes actuel devrait partir des poissons actuellement, comme l'a choisi la NASA sur cette page.

    1- Mul.Mul :

    La 1ère Mul (étoile) est Mul.Mul, l'étoile des étoiles, la reine, les pléiades, indiquant que ce chemin a été réalisé lors du 1er équinoxe de printemps sur les pléiades

    Constellations/signes mésopotamiens

    Pluton+Sud, Uranus+Mars+Mercure opposé Lune, pas besoin de vous préciser qui a aidé les anciens a comprendre l’association entre les pléiades et Mul.Mul.

    2- Mul.Gu.An.Na : le grand taureau du ciel (An = ciel). Correspondant à la section du taureau destinée au sacrifice, celui que l'humain tue. Se prenant pour Jupiter/"Dieu", l'Humain se rebelle et tue le taureau dans chaque mythe.

    3- Mul.Sipa.Zi.An.Na : le fidèle berger d'An/Anu (ciel). Correspondant à la section d'Orion. Le berger qui sert le ciel, et guide ou tue les taureaux sacrificiels, c'est un intermédiaire entre le ciel et la terre, le serviteur débile qui tue le bétail débile, comme il n'a pas de libre arbitre.

    4-Mul.Su.Gi : le vieil homme. L'étoile de Persée, qu'il aurait en fait fallu placer en dernier, puisque le catalogue commence par les pléiades, 5 degrés taureau, alors que le "vieux" correspond à Algol et son tueur, c'est Saturne tué par Jupiter, le vieux Dieu chassé, qui s'est fait couper la tête. Mais le temps est immortel, comme la méduse, elle continue de vivre, et se vengera.

    5- Mul.Gam : l'aurige brisé, correspondant à l'étoile Auriga, correspondant pour eux à Jupiter, qui est l'arme divine. Utilisée par les hommes dans ce signe joviens, vous l'avez compris.

    6- Mul.Mas.Tab.Ba Gal.Gal : les grands gémeaux, nos chers lutteurs, le principe de guerre entre "dieux" et "démons" opposés en sagittaire est dans ce signe maitrisé pour les sumériens par la Lune et Mars.

    7- Mul.Al.Lul : le crabe, "al.lul" aura donné notre cher Allah, le "Dieu" du tropique du cancer, gouverné selon les modernes par la Lune, devenue le symbole de la religion musulmane, alors que ce signe est en fait vénusien diurne, la mère tuée/plutonisée Tiamat.

    8- Mul.Ur.Gu.La : le grand lion. La fameuse cité d'Ur, dans les mythes, lui était dédiée. Cité des rois guerriers (lion signe martial), ce sont donc logiquement les grands guerriers et rois victorieux qui se sont fait enterrer en cette cité. On a retrouvé le fameux étendard de la cité, à 2 faces, celle la guerre et celle de la paix

    Constellations/signes mésopotamiens

    Constellations/signes mésopotamiens

    La « face de la Guerre » doit son nom au fait qu'elle est l'une des premières représentations d'une armée sumérienne, engagée dans ce que l'on pense être une escarmouche frontalière et ses conséquences. Le registre inférieur représente quatre chars tirés par des équidés (car les chevaux n'étaient pas encore domestiqués. S'agit-il d'onagres ?) en file. Ils ont quatre roues pleines en bois, et transportent chacun un soldat et un conducteur à l'arrière et des javelots à l'avant. Le char de gauche est statique, tandis que ceux qui suivent sont en action, ceux de droite étant au galop et piétinant des ennemis : cela est peut-être une représentation de scènes ayant lieu à des moments différents du combat, qui s'intensifie progressivement.

    Le deuxième registre montre l'infanterie, lourdement équipée : les fantassins sont vêtus d'une jupe à franges, d'une cape cloutée, protégés par un casque et armés de piques. Devant eux se trouvent d'autres soldats conduisant des prisonniers blessés, nus et maltraités. Le registre supérieur est dominé par la figure du roi, situé au centre et représenté plus grand que les autres personnages. Un char et des soldats se situent à sa gauche, tandis qu'à sa droite il y a des soldats et des prisonniers. Tous se dirigent vers le souverain.

    Constellations/signes mésopotamiens

    La « face de la Paix » dépeint une scène de banquet ou de fête. Le registre inférieur représente des hommes portant des victuailles et conduisant des équidés, et sur le registre médian se trouvent d'autres hommes portant des agneaux ou des poissons, ainsi que des bovins et des caprins. Sur les deux premiers registres, à intervalles réguliers, on trouve un personnage vêtu d'un pagne et les mains jointes dans une posture d'orant.

    Tous semblent converger vers le registre supérieur, une scène de banquet. Y est représenté un musicien jouant à la lyre, accompagné peut-être d'un chanteur. Ils précèdent les convives, assis sur des tabourets, un gobelet à la main, et tournés vers la gauche du registre en direction du roi, représenté là aussi avec une taille supérieure, et vêtus d'une jupe à franges (kaunakès).

    L'étendard d'Ur est généralement considéré comme commémorant un événement ayant eu lieu. La face de la Guerre représenterait une bataille dont l'armée d'Ur est sortie victorieuse, tandis que la face de la Paix représenterait la célébration de cette victoire au cours d'un banquet, et/ou des sacrifices effectués en l'honneur des dieux pour les remercier pour ce triomphe.

    Mais il n'est pas forcément nécessaire de rechercher un contexte historique précis pour cette œuvre. Elle peut être expliquée suivant l'idéologie royale de la basse Mésopotamie antique : le roi y a en effet une double fonction, celle de guerrier, chef de l'armée, et celle d'intermédiaire entre les dieux et les hommes, et donc de principal pourvoyeur d'offrandes aux dieux. L'étendard d'Ur pourrait donc représenter ces deux facettes de la figure royale. Notons que les deux interprétations ne s'excluent pas forcément.

    9- Mul.Ab.Sin : L'épi d'orge. L'agriculture, la nature, par le fait que cette constellation soit liée à la Lune (Sin), fait que le chemin de la Lune en ce signe était craint, comme marque de famine, absence de blé. Les krachs boursiers ont justement lieux en vierge et en début balance, qui est en fait la fin de la constellation de la vierge (voir article sur les krachs).

    10- Mul.Zi.Ba.An.Na : les pinces. Exaltation de Saturne et maitrise solaire, il est naturel de trouver An (Ciel) dans son nom, il coupe/juge/arbitre, grace au temps saturnien, le sol niger (Soleil noir).

    11- Mul.Gir.tab : le scorpion, sans ses pinces et sans sa queue (d’où l'association de ce signe à la mort, il perd l'exaltation saturnienne, pour devenir le signe nocturne par excellence, Mars et Vénus nocturnes avec Saturne).

    12- Mul.Pa.Bil.Sag : le dieu néfaste Pabilsag, autre nom de Ninurta, dieu de la fertilité (sagittaire, signe du sperme), de l'irrigation, du labour, du tonnerre et du vent du sud (qui a dit exaltation noeud sud ?). Fils de Enlil et de Ninmah, son frère est Ner.gal (Mars). Ninurta est souvent représenté tenant un arc et une flèche et justement accompagné d'une lionne, Gu.La, et justement dans le mythe Gu.La est la femme de Ninurta, vous pouvez donc associer les 2 signes, il est le guerrier qui aspire à retrouver son trône, Saturne. Il possède aussi une massue appelée Sharur "broyeuse de Multitudes" qui est douée de parole et est capable de se mouvoir seule. Le centre de son culte était situé à Nippur.

    Constellations/signes mésopotamiens

    Il contient la queue du scorpion pour bien signifier son aspect guerrier, l'association de ces 2 signes saturniens.

    13- Mul.Suhur.Mas : Le poisson-chèvre Enki. Lié aux gémeaux, il est le versant nocturne du bélier (Mercure+Mars diurne), celui ci étant Mercure+Mars nocturne, c'est le signe de la mutation, de la boulette divine, le sommet crée sa chute, ce pourquoi les modernes en ont fait la chute lunaire, alors qu'en fait c'est le sagittaire, le temps saturnien, que les modernes ont préféré associer au capri c'est fini.

    14- Mul.Gu.La : Celui qui est grand (comme le lion et le taureau, tous 2 "gu"). Ce "géant" est en fait Ea, autre nom d'Enki, symbole de Mercure, qui gouverne le capricorne et le verseau. Le créateur de l'humanité, censé fonder un ordre capricorne, a crée un désordre verseau uranien, ne l'oubliez pas, en ayant crée les idiots humains alors qu'il était bourré. Symbole tellement parlant de la création...

    15- Mul.Kun.Mes/Mul.Zin.Me : traduit comme les "queues", ce sont en fait les lois divines "Me", volées par la Vénus du soir, en ayant fait boire Enki (décidément) et lui ayant fait promettre de les lui donner, pour les transmettre à l'humanité. Il la fait poursuivre dans ce signe "poissons", mais elle arrivera à transmettre les lois à l'humanité, pour faire de la merde. Ce pourquoi les grecs puis romains ont fait de ce signe 2 poissons poursuivis par Typhon. Le nom "mois", symbole du cycle lunaire (Mès) nous indique la Lune semble etre le symbole matérielle de ces lois (qui a dit karma ?). La création de la Lune a des variantes qui méritent un article dédié, on lui doit nos lois "divines", passées à l'humain par ce rapport Ciel-Terre An-Ki, qui a donné le dieu Enki, ce pourquoi les hindous tout comme les mes-opotamiens en ont fait l'astre principal de l'astrologie (le Soleil gouvernant son signe d'exil balance, il n'est pas le grand "Dieu", sinon pour les crétins modernes qui n'ont rien compris).

    16- Mul.Sim.Mah : l'hirondelle. Aussi un nom synonyme d'avaleur, et justement la Vénus du soir, Nephtys, dans le mythe égyptien, a avalé le sperme d'Osiris après une fellation, et c'est la cause du meurtre d’Osiris par Seth. Grâce au sperme, elle conçoit Anubis, dieu de l'embaumement, qui conserve Osiris jusqu'à sa résurrection (il manque son sexe). Nepthys, gardienne de la tombe, et justement les poissons sont le signe de la tombe. Cette hirondelle, la voleuse, prise ensuite pour un poissons, le sud, par les grecs puis romains.

    17- Mul.A.Nu.Ni.Tum : le poisson nord, en fait la Vénus du soir Anunitum, second symbole de la voleuse, assimilée par les grecs à Andromède. Et là, nous tombons en plein dans le sens de ce Mul.Apin, sans le vol des lois par la Vénus du soir, l'humanité serait toujours crétine. Mais en ouvrant les 100 boites des "Me" (le texte sumérien n'est lisible que pour 60), l'humanité s'est crue libérée, Dieu jovien (d’où l'association des modernes de Jupiter à ce signe), elle ne fera que suivre l'image du ciel, nous emmener à notre mort plutonienne, car l'exaltation de Vénus est justement associée à la Vénus du soir, qui gouverne ce signe.

    La corde quie lie le poissons et l'hirondelle a été mise en bélier par les grecs, pour signifier qu'ils portent un oeuf cosmique, et donc que tout commence par cet oeuf, en début bélier. Vous avez compris que cet oeuf était les lois divines Me, que la Lune était source symbolique de tout, la pierre philosophale, source de la mutation du bélier, qui aspire à devenir le Soleil à cause de l'exaltation.

    18- Mul.Lu.Hun.Ga : le travailleur agraire. Personnifié sous 2 formes, Dumuzi le berger et Emkidu l'agriculteur, les 2 aspects de Mars. Mars diurne, Dumuzi, gagne les les faveurs d'Inanna, et l'épouse, mal lui en prendra. Quand la Vénus du matin descendra en enfer pour tenter de se réconcilier avec la Vénus du soir, elle devra trouver quelqu'un pour la remplacer en enfer. Devinez qui elle choisira...Dumuzi, le con de service. Heureusement pour lui, quelques dieux trouveront ce sort injuste, et il passera 6 mois de l'année au ciel avec la Vénus du matin (Mars diurne), 6 mois en enfer avec celle du soir, dans le scorpion (Mars nocturne). Un mythe plagié et replagié.


  • Un symbole, c'est ce qui assemble, du verbe synballein, syn (avec), ballein (lancer). Son opposé, le mot diabolique, c'est dia (au travers), ce qui divise. On peut aussi lancer à coté (para) avec la parabole.

    Le sumbolon grec était un tesson de poterie cassé en 2, la première monnaie, le plus ancien moyen de signer un contrat : seuls les 2 parties avaient les parties qui s'emboitaient parfaitement, la marque de leur union. Ce signe a été repris par les sociétés initiatiques comme moyen de reconnaissance.

    Une parabole christique n'est alors qu'un moyen différent de traiter de la seconde partie du tesson, de même que cette partie est la vérité ésotérique, cachée, accessible par son autre moitié, la vérité exotérique (visible), la 1ère moitié. Les monuments antiques et inspirés de l'antique ne sont que des parties du symbole permettant aux initiés d'accéder à l'autre moitié.

    Le point commun à toutes les civilisations, c'est que la seconde partie a été perdue. Le nom de "Dieu", YHVH, est imprononçable et ce sont les seules lettres connues de son nom. Pourquoi a t il été perdu ? Car avoir le nom d'une chose, c'est pour les anciens avoir un pouvoir sur lui. Adam donne les noms aux choses, grâce à "Dieu", et il acquiert du pouvoir sur eux, qu'il perd après la chute du paradis, une bonne histoire symbolique, pour le coup. En donnant le nom des planètes Uranus, Neptune et Pluton, des noms conformes à leur nature énergétique, l'élite a prouvé qu'elle pensait avoir retrouvé l'art d'Adam.

    Osiris est coupé en 14 morceaux, mais le 14ème est perdu, et pas n'importe lequel, son sexe. Nous sommes donc dans le monde "diabolique", on est obligé de passer au travers de la partie perdue, de faire sans, on ne peut plus accéder à la vérité, puisque nous avons un puzzle incomplet. Horus aussi perd 1/64ème de son œil, qu'il ne retrouvera plus. Et quand le sexe n'est pas perdu, il est caché par un voile, le fameux "calupsis" qui doit tomber à l'apo (enlever) - calypse (voile).

    Chez les mayas aussi, les dieux ont sacrifié leur sexe pour créer les humanités successives avec le sang, qui était le plus ancien des symboles. Le sang du christ est la part divine, tout comme chez les australiens, en Afrique ou dans les anciennes tribus américaines, pour qui le lieu ou tombait le sang du taureau devenait le centre du monde symbolique (axis mundi), tout comme le mont Golgotha sur lequel est tombé le sang de Jésus est le centre du monde chrétien.

    Il y a 14 constellations sur l'écliptique, malheureusement le serpent 13 n'est pas encore vaincu, car son tueur (Orion), symbole du 14, à l'opposé, s'en est pris au taureau céleste au lieu du serpent, incapable de tuer celui qui donne son caractère néfaste au scorpion, signe de ceux qui pensent accéder au bien en usant du mal (la base de l'alchimie, on enroule le mal/serpent autour d'un bâton, l'illusion de contrôle).

    Ce qui reliait les deux parties a été cassé, comme l'échelle de Jacob, qui reliait le ciel et la terre. 4 (terre) + 3 (ciel) = 7, les deux moitiés du symbole réunies. Vous vous doutez que l'astrologie est un très bon moyen de les unir, car "en bas comme en haut, en haut comme en bas", il suffit de regarder la partie céleste pour avoir un miroir d'en bas, et inversement. L'astrologie sidérale est donc une porte absolument géniale pour comprendre ce qui s'est passé, se passe et se passera. Mais pas toujours parfaite, car il y a des imprévus célestes, comme les astéroïdes et les comètes, qui perturbent parfois, selon leur constitution, la destinée humaine. Mais rien qui de fait, au vu des précédents passages, ne bouleverse la matrice sidérale.

    Les symboles sont devenus souvent diaboliques, ce qui est un non sens, car en pensant retrouver la part perdue, l'élite passe au travers et en croyant avoir un tout, elle est manipulée par des énergies qui la dépasse, et son plan pour sortir de la prison ne fonctionnera pas.

    Les upanishads, plus ancien texte philosophique, disent bien que "Dieu" est inaccessible, mais qu'on peut l'approcher (le sens du mot upanishad), et vous étonnerez vous de savoir que le symbole choisi pour "Shiva-linga-yoni", l'équivalent de ce "Dieu", c'est un sexe en érection posé sur un vagin ?

    Dan Brown a surfé sur l'idée universelle du symbole perdu pour nous faire croire qu'on pouvait le retrouver, à Washington, capitale prétendue hermétique, mais objectivement, on y voit souvent ce qu'on veut voir.

    En redécouvrant le sidéral, l'élite a retrouvé Uranus, Neptune et Pluton, et ainsi pu ouvrir la boite de Pandore, en comprenant ainsi d’où nous venons ou nous allons. 3 parties cachées importantes du puzzle, dont il ne manque plus que quelques pièces (comprendre l'influence de tous les corps astraux du système solaire, c'est en cours puisque la NASA donne continue de donner des noms aux nouveaux satellites transneptuniens découverts qui valide leur influence astrale)

    Le symbole, du 13 au 14 perdu


  • A lire en complément de cet article

    Voici les correspondances à retenir entre le Corps Cosmique, composé des constellations/signes, et le corps humain (grand corps et petit) :

    Bélier : La tête, le sang (initiative, impulsion, énergie vitale)

    Taureau : Le cou, la nuque, les cordes vocales (parole)

    Gémeaux : Les poumons, les bras, les mains (curiosité, communication)

    Cancer : L'estomac, les seins (nourriture, foyer, famille, sentiments)

    Lion : Le cœur, les yeux, les artères (amour, expression, création)

    Vierge : Le système digestif, les intestins (assimilation, transformation)

    Balance : Les reins, la vessie, la prostate, ovaires (équilibre, harmonie)

    Scorpion : Les organes génitaux, fonctions d'élimination (sexualité, régénération)

    Sagittaire : Les cuisses, le foie (gloire, expansion, sagesse)

    Capricorne : Les articulations, les genoux, la peau (structure, limites)

    Verseau : Les jambes, le système veineux (nouveauté, individualité)

    Poissons : Les pieds (synthèse, compassion, passage)

    Santé, du corps cosmique au corps humain


  • Les cartes sont à regarder, pour la I à la XII, avec le décalage tropical :

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La XII, censée etre le poissons, est le verseau : elle représente un homme pendu la tete à l'envers, et pourtant les concepteurs de ce jeu ne connaissaient pas Uranus, la planéte renversée. Une merveilleuse représentation symbolique du verseau !

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La XI, censée etre le verseau, est le capricorne : la force de celui qui fait partie de l'ordre divin, le vrai ordre royal, c'est pour cela qu'il maitrise le lion, le faux roi temporel, alors que celui qui a la force a un règne sans fin. Ishtar, le vrai ordre divin, est assise sur des lions.

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La X, censée etre le capricorne, est le sagittaire : c'est le changement, la roue tourne, le rebelle sagittaire, signe de Jupiter, prend le pouvoir à Saturne. Le rebelle est ici sur le toit de la roue, il a fait glisser les autres. C'est l'usurpateur, mais aussi cela peut etre celui qui mérite, a acquis la sagesse qui lui permet d'etre sur le toit.

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La VIIII, c'est le scorpion : On voit le vieux Saturne, le Sol niger (soleil noir). Le Dieu renversé est seul, il doit etre sa propre lumière.

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La VIII, c'est la balance : elle porte la balance, signe de justice, et s'appele la justice !

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La VII, c'est la vierge : le chariot porte le roi, il le sert. Au service de l'ennemi, ici le roi, c'est le principe de ce signe. Les deux chevaux symbolisent le caractère animal de ce signe, qui essaie de changer le noir en blanc.

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La VI, le lion : le Soleil envoie sa fléche. Beaucoup de lions veulent prendre le monde entier dans leur bras, paterner/materner, donner leur amour solaire, se prenant pour le Soleil lui meme. Signe des parents qui donnent un modèle à leur enfant.

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La V, le cancer : le pouvoir religieux est indiqué par ce signe, celui des textes sacrés (bible, coran), n'oublions pas que le pape est le représentant de Tiamat/Allat (selon la religion). Le fait que le tropique du cancer intersecte le pélerinage La Mecque-Médine n'est pas un hasard, nous descendons tous de Tiamat/Allat.

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La IIII, le gémeaux : Double de l'mpératrice, il incarne le pouvoir temporel, masculin, qui est censé etre l'intermédiaire entre le divin et nous, représenter le pouvoir divin dans un etre humain, et suivre les ordres de celui ci (on peut y reconnaitre Charlemagne)

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La III, le taureau : Elle porte le symbole de l'aigle avec l'empereur, indiquant bien le caractère double, ambigu entre ces signes (Orion est partagé entre le taureau et les gémeaux). Elle est l'amour, la Vénus, comme Ishtar, sur le toit du monde avec la Lune et le Soleil.

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La II, le bélier : Elle est le pouvoir martial qui veut soumettre, rendre dépendant. Elle renverse le pape, la Lune, c'est Mars, qui vole le texte sacré du pape. Je suis le numéro 1, dit elle, mais cette volonté est un coup d'état, il n'y a pas de papesse "naturelle".

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La I, c'est le poissons : Le poissons se sacrifie, il se tue au travail, il essaie de trouver des réponses, de combler des vides. C'est un serviteur acharné, il est entiérement dans le monde, voulant aider, produire. Tout l'opposé du rebelle, il a le 8, symbole de l'infini, sur la tete, ce qui marque son esclavage.

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    Le Mat et le Monde sont complétementaires : Référence à l'apocalypse de Jean, le Mat est la création du monde, le départ d'Apollon, c'est l'alpha, il sort du 0. Quand au monde, c'est l'omega, la fin. Il retourne au 0, au mat mène au monde qui mène au mat, c'est le cycle de l'éternel retour. Le monde, assexué, nouvelle création, compris dans le vesica pisces (la vessie du poissons, symbole de l'uterus de la vierge). Entouré de 4 étoiles, représentées par leur signe : Aldébaran dans le taureau, Regulus dans le lion, Antarés dans le scorpion (l'aigle et le serpent sont les deux autres représentations de ce signe, ici c'est l'aigle, forme finale du scorpion) et enfin Fomalhaut dans le verseau, l'ange assexué. Cette carte indique t elle une date, celle d'une nouvelle création d'une humanité ? la complexité est que la date indiquée par le concepteur de ce jeu sera tropicale, il faut donc chercher des positions sidérales décalées de 25 degrés par rapport à ces étoiles (signe précédent).

    Ensuite, les autres cartes, de la XIII à la XX, ont un tout autre symbole.

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La XIII, la fin du cycle : C'est la carte sans nom, la mort qui permet la renaissance, en coupant les mauvaises tetes, elle permet à de nouvelles de pousser. Un mal necessaire, elle renouvelle la matière.

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La XIIII, l'ambiguité de la création : Le verseau, porteur de la cruche d'amrita (amour), passe le liquide divin dans la seconde cruche, celle contenant la mrita (mort). 1+4 = 5, qui est justement le symbole astronomique de Jupiter, celui qui a tué l'ancien Dieu "Saturne" pour prendre le pouvoir. Tuer (mrita), pour avoir l'amrita divine (l'amour).

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La XV, le diable : On peut la rattacher à Antarés, à 15 degrés du scorpion, l'étoile satanique par excellence. Signe du penis, de la sexualité, le scorpion enchaine les pauvres personnages à lui, condamnés à se livrer à la débauche, la perversion.

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La XVI, la maison Dieu : 1+6 faisant 7, je rattache cette carte à la maison VII, qui est ce qu'on appele le lieu de la mort. La destruction de ce lieu est un symbole de la fin du monde, la justice divine (voir mon article sur la balance), car nous allons en passer par les destructions des maisons de Dieu.

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La XVII, la encore j'additionne, 1+7 faisant 8, il y a justement 8 étoiles. La personne nue jette le contenu des cruches sacrées contenant l'amrita et la mrita dans l'eau, c'est une perte, tout est gaché, la femme détruit l'équivalent du graal, surement influencée par les étoiles.

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La XVIII, la Lune, montre son signe de maitrise, le cancer, signe d'eau. 1+8 faisant 9, nous avons la maison de la connaissance, avec la maison IV, quand la IV est la connaissance cachée, la IX est la connaissance révélée (lire la baghavad gita, Arjuna le sagittaire recoit la connaissance, il lui est montré le vrai visage de Krishna).

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La XVIIII, le Soleil, montre le degré d'exaltation du Soleil, 19 degrés. 1+9 faisant 10, c'est le chiffre divin/solaire, l'union du 1 (une chose) et du 0 (le rien). Symbole des contraires, le Soleil unifie et régente ce qui est et n'est pas (Einstein a démontré que la moitié de la lumière partait dans une dimension inconnue qu'il a nommé "ailleurs"). Et justement, les deux personnages se réunissent grace au Soleil.

    Tarot, jeu d'astrologie tropicale

    La XX, c'est le jugement dernier, la fin du monde qui précédé le monde (la recréation). Étape mercurienne, donc du 3, il y a en plus de l'Homme et de Femme un 3ème personnage, caché. Ce principe de 3 genre, caché, est au centre des doctrines ésotériques et des mythes, je reviendrai dessus souvent sur le blog.


  • Merci à Lee Lawrie, un grands initiés sidéraliste, qui dans une de ses œuvres, a rassemblé tous les archétypes divins de la planète Mercure (comme par hasard, il y en a 12), astre des messagers et écrivains, sur les 3 portes (3, chiffre des gémeaux, de Mercure, les portes de gauche et de droite présentant les mêmes dieux) du John Adams building (1er vice président et second président des USA) de Washington :

    Représentations divines de Mercure

    Hermès (grec) et Itzamna (maya)

    Représentations divines de Mercure

    Nabu (Akkadien) et Tahmurath (Perse)

    Représentations divines de Mercure

    Odin (germanique) et Quetzalcoatl (aztèque)

    Représentations divines de Mercure

    Ogma (gaélique) et Sequoyah (hopi)

    Représentations divines de Mercure

    Thot (égyptien) et Brahma (hindou)

    Représentations divines de Mercure

    Représentations divines de Mercure

    Ts'an Chieh (chinois) et Cadmus (phenicien)

    Représentations divines de Mercure

    Représentations divines de Mercure


  • La saisonnologie, qui se base sur les saisons à l'hémisphère nord (Le meme jour, vous naissez bélier au nord, balance au sud, ou taureau au nord, scorpion au sud, etc). Le plus bel exemple de célébration de cette saisonnologie est l'opéra Garnier. Lieu destiné à Apollon, qui n'est autre que le Soleil, il est logique que ce lieu montre des lions associés au dieu. Comme ici, Apollon atteint son signe de maitrise, le lion.

    Apollon, qui porte la lyre, celle que lui a donné Hermès, qui symbolise Mercure, le messager. Ainsi, la voix d'Apollon/Soleil devient un chant, une musique, quand il transmet à Hermès.

    La transmission est au cœur de l'opéra : A Delphes, dont l'oracle était auparavant consacrée à Thémis, Apollon tua le Python, serpent gardien de la grotte, pour que l'oracle soit dédié à sa gloire, et qu'il transmette ses messages tous les 7 de chaque mois (jour anniversaire) à son épouse symbolique, la Pythie. Chiffre 7 qui est la chute du Soleil, un bien curieux moment pour recevoir le message divin, sauf si on comprend que Jupiter se confond avec le Soleil, alors le message est une justice divine, celle du destin scellé par l'oracle.

    Les salons de la Lune et du Soleil, complétement les symboles astrologiques.

    Opéra garnier, temple de la saisonnologie

    Opéra garnier, temple de la saisonnologie

    Ensuite, c'est la "cata" : peintures des mois, associées aux saisons, ici un magnifique taureau censé etre le mois d'avril (alors qu'il commence à la mi mai).

    Et que dire de la rotonde, présentant des allégories des signes du zodiaque liées aux saisons :

    Bélier-taureau-gémeaux = printemps.

    Cancer-lion-vierge = été.

    Balance-scorpion-sagittaire = automne

    Capricorne-verseau-poissons = hiver

    Ici les représentations du cancer, de la vierge, et enfin des poissons.

    Vous constaterez que les poissons est un signe qui a très froid, elle est encagoulée, et c'est pareil pour le capricorne et le verseau. Tout le monde sait que les natifs de ces signes caillent toute l'année...

    Mais rien n'est perdu, en saisonnologie, pour éviter à votre enfant de naitre dans un signe d'hiver, partez accoucher à Rio, il naitra vierge, donc signe d'été...un destin simple comme un voyage !





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