• Nouvel an au 1er janvier, une décision astrologique

    Bonne année 2019 et surtout bon courage pour cette année ! Mais en fait, pourquoi fête t-on l'année au 1er janvier ?

    A la fondation de Rome en 753 avant JC, est adopté le calendrier romuléen

    Basé sur les cycles lunaires, de 10 mois, vous remarquez qu'il manque 61 jours, ils ont modifié ce calendrier pour y ajouter 2 mois et un mois supplémentaire

    • I - Martius (mars) : 31 jours,
    • II - Aprilis (avril) : 29 jours,
    • III - Maius (mai) : 31 jours,
    • IV - Iunius (juin) : 29 jours,
    • V - Quintilis (juillet) : 31 jours,
    • VI - Sextilis (août) : 29 jours,
    • VII - September (septembre) : 29 jours,
    • VIII - October (octobre) : 31 jours,
    • IX - November (novembre) : 29 jours,
    • X - December (décembre) : 29 jours
    • XI - Ianuarius (janvier) : 29 jours, dédié à Janus.
    • XII - Februarius (février) : 28 jours (ou 29 jours tous les 4 ans), mois de purification de fin d'année.
    • Mensis intercalaris : 29 jours (uniquement tous les 4 ans)

    Malgré le mois "supplémentaire", du retard était cumulé sur l'année tropique (les paysans se basant sur les mois à symbolique agricole, c'est plus qu’embêtant), aussi Jules César introduit le calendrier julien de 365 jours qui supprime le mois intercalaire après une année en -46 qui comprend 445 jours, pour rattraper le retard pris sur le Soleil (2 mois intercalaires cette année, nommée "année de la confusion").

    Mais ce système ne colle pas avec l'année solaire, il y a encore un décalage. Aussi le système est il reformé, par le passage au calendrier grégorien par Charles IX (qui ne sera appliqué qu'en 1582) qui décide aussi de passer le début de l'année au 1er janvier. Pourquoi une telle décision ? Car personne ne fêtait la nouvelle année à la même date : certains le faisaient au 1er Mars, d'autres au début des 5 jours de fête de Marie (25 mars), d'autres à la fin (1er avril), et d'autres encore à Pâques ! Charles IX était fragile mentalement, il ne faut pas chercher une cohérence dans son acte autre de celle de son thème natal. On lui doit aussi la Saint-Barthélémy, le 1er avril et le 1er mai, à ce triste sire...

    Nouvel an au 1er janvier, une décision astrologique

    Changement de temps saturnien avec Saturne+Mercure, décision de l'édit de Rousillon. Ici s'affirme Jupiter en lion, la décision de "Zeus" de quand son peuple va fêter l'année. Le 1er "nouvel an du 1er janvier" a lieu en 1567, en capricorne, le signe royal mais aussi de la chute. Réfléchissez au manque de cohérence total de ce choix : les anciens fêtaient la nouvelle année globalement avec le Soleil entré dans le bélier, soit le 21 mars en l'an 221, cela avait une cohérence que l'année démarre au début du zodiaque. Puis avec la précession des équinoxes et le retard du calendrier julien, ce n'était plus du tout le cas. Était ce une raison pour la déplacer en plein cœur de l'hiver ? Cela indique toutefois une chose, notre ère des poissons est celle des asiles, de la folie, et ce roi fou a bien résumé cette époque.

    Ici un calendrier romain pré-julien pour vous rendre compte de la complexité évoquée en début d'article.

    Nouvel an au 1er janvier, une décision astrologique

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